Présentation de WUCWO

Par Camille Farell

votre déléguée AMASC auprès de WUCWO

Qu’est-ce que WUCWO/UMOFC ?

WUCWO et UMOFC sont les sigles pour WORLD UNION OF CATHOLIC WOMEN’S
ORGANISATIONS.

Cet organisme a été fondé en 1910 et comporte 90 organisations membres représentant tous les continents. Peuvent en faire partie toutes les associations de femmes catholiques qui sont reconnues par les assemblées nationales des évêques et dont les objectifs sont en conformité avec ceux de WUCW. AMASC a adhéré à WUCWO dès l’origine et est l’un des trois organismes internationaux qui en font partie.

Quel est le but de WUCWO ?

WUCWO a pour but d’encourager la présence, la participation et la co-responsabilité des femmes catholiques dans la société et dans l’église.

Si cela fait croire à une déclaration de “maternité”, il faut alors admettre que cet organisme a été fondé en 1910 et qu’il fût alors considéré comme révolutionnaire de même qu’aujourd’hui, la co-responsabilité des femmes dans notre église et d’autres milieux de la société en sont seulement les premières étapes.

Pour compléter son action WUCWO :

On peut ainsi agir à la tribune de l’un des bureaux des Nations Unies, du conseil mondial de l’Europe ou au Vatican.

WUCWO tient un congrès international tous les 4 ans. Toutes les femmes catholiques y sont conviées. En février 1996, le Congrès s’est tenu à Canberra, Australie et fût une source d’inspiration. Gardez cet espace pour les nouvelles du prochain congrès International et si c’est dans votre pays : Allez-y.

Je voudrais aussi vous recommander de vous abonner au bulletin d’informations de WUCWO. Il parait tous les trimestres en quatre langues et vous donne les dernières informations. Prix de l’abonnement annuel 15. USD à régler auprès de :

WUCWO Compte # 800073

Trésorière générale de WUCWO - Mrs Stella Bellefroid

1009 Rang Durcharmee

Pike River

JOJ IPO CANADA

Les trois centres d’intérêt choisis pour le mandat actuel de WUCWO et votés par 800 femmes à Canberra sont :

D’associer de façon péremptoire les femmes dans les prises de décision concernant les activités sociales et religieuses.

De prendre en compte notre aversion pour la violence contre les femmes et faire tout ce qui est possible pour l’éliminer.

Promouvoir la santé des femmes par l’éducation et les améliortions structurelles de la société.

Lorsque vous avez élu les représentantes de l’AMASC auprès de WUCWO, j’ai été très heureuse de constater que notre active, innovante et pieuse Présidente Maria Eugenia Dias de Pfennich de Mexico exercait son mandat grâce au procédé d’évaluation du travail de WUCWO.

Nous évaluons l’image de WUCWO et vraiment valorisons les femmes catholiques et le monde entier. C’est une estimation nécessaire à la fin de ce siècle alors que tant de choses changent. L’organisme y voit sa “raison d’être”. Si il doit survivre au 21ème siècle, il doit trouver les moyens d’améliorer son financement et des moyens de communication entre nous tous. Je crois que WUCWO est une partie très importante et très sainte de notre environnement religieux. Des groupes internationaux de femmes peuvent obtenir un résultat important pour Dieu dans le monde - si nous nous organisons et prions bien.

S’il vous plait contactez-moi si vous avez quelque chose à dire au sujet de WUCWO et de
notre place en son sein.

Camille Farell

P O B 306

Cessnock NSW 2325

AUSTRALIE

Telephone / 61 2 4991 2808

Fax : 61 2 4991 3414

Email : farre49@imb.net


LA SANTE DES FEMMES EST UNE DES TROIS PRIORITES DE L'UMOFC

Une allocution lors d'une conférence internationale à Manille,aux Philippines, par Camille Farell notre représentante élue à l'AMASC auprès du WUCWO (UMOFC).

L'Organisation Mondiale de la Santé a affirmé que la santé est un droit humain fondamental, cependant le statut sanitaire de millions de gens sur notre terre demeure déplorable.

Plus de la moitié de la population du monde ne bénéficie pas de soins sanitaires suffisants, voire même d'une nutrition adéquate. Ce n'est donc pas un hasard si, à l'assemblée générale de l'UMOFC (Canberra, Australie 1996), 800 femmes choisissent «La Santé des femmes» comme une des trois priorités de ce mandat.

Les femmes catholiques ont réfléchi ensemble pour chercher ensemble une solution. Il n'est pas possible de laisser cette tâche au seul secteur médical. On ne peut parvenir à mettre en place de bonnes mesures concernant la santé que par une volonté nationale et internationale de guérir les autres et nous-mêmes. Pour cela, nous devons être informées et préparées à travailler avec les gens de bonne volonté.

L'Organisation Mondiale de la Santé, une structure à laquelle nous sommes reliés par les Nations Unies, a exposé un certain nombre de principes pour le développement de la santé.

  1. Il est de la responsabilité des gouvernements d'assurer la santé de leur population.
  2. Les populations ont légalement le droit aussi bien que le devoir de participer et de prendre des responsabilités, en ce qui concerne leur propre santé. Cela, bien entendu, présuppose qu'elles aient les connaissances requises au maintien d'une bonne santé, et les moyens economiques qui leur permettent d'atteindre ce but.
  3. Il s'ensuit qu'il est du devoir des gouvernements et des professionnels de la santé de fournir au public cette information et ces moyens qui permettent d'y accéder.

En quoi les besoins particuliers des femmes différent-ils de ceux des hommes ?

Dans le passé, les gens pensaient que les différences entre la santé des hommes et des femmes tournaient autour de leurs différences biologiques. Résultat de cette attitude, la question de la santé des femmes etait centrée sur la grossesse et l'accouchement. Ils relèvent, bien entendu, de soins essentiels, mais la question doit être considérée de façon plus large.

De la naissance à la vieillesse, les femmes peuvent courir des risques simplement en raison de leur sexe. Nous savons que les enfants de sexe féminin n'ont pas de valeur reconnue dans certaines cultures et sont souvent tués à la naissance, ou avant, à moins qu'on ne les laisse mourir, faute de soins. Dans une famille, on dénie souvent aux femmes le droit d'étudier, et ainsi sont elles économiquement dépendantes de leurs pères, frères et maris et n'ont-elles pas la liberté, les connaissances ou l'amour propre qui leur permettraient d'accéder à l'information concernant la santé.

La pauvreté et la santé des femmes sont directement liées. Les femmes des pays pauvres sont souvent sous-alimentées, elles souffrent d'anémie et d'une santé généralement déficiente parce qu'elles choisissent (et la société appuie leur choix) de s'oublier, dans le but d'améliorer l'avenir de leurs enfants, ou en faveur de l'homme, soutien de famille.

En tenant compte de ce contexte, la Conférence Internationale sur la Nutrition qui s'est tenue à Rome en 1992, a souligné comme orientation politique essentielle que «les femmes ont fondamentalement droit à une nutrition adéquate, personnellement, en temps qu'individus». Cela semble si évident que nous frémissons devant la nécessité de l'énoncer, mais les femmes des pays pauvres, celles qui se trouvent dans une position de subordination, n'ont pas le pouvoir de prendre des décisions et doivent être protégées par d'autres femmes et hommes. C'est notre devoir, en tant que femmes éduquées et indépendantes, de veiller à nos soeurs moins fortunées.

L'action n'est pas non plus suffisante en ce qui concerne la santé liée à la maternité. La mortalité maternelle dans les pays pauvres est cent fois plus élevée que dans les pays où les femmes sont éduquées et ont accés aux ressources, à l'information et aux conseils relatifs à la limitation des naissances, et les mesures de santé liées à la conception permettent de réduire le taux des naissances et le nombre d'avortements; elles sont essentielles pour diminuer la propagation du IHV parmi les femmes.

La violence et le viol font évidemment partie des problèmes de santé liés aux femmes. Ils ne sont pas seulement cause de lésions physiques, ils créent également un traumatisme psychologique qui se répercute à travers la famille et la société en général.

En tant que femmes engagées pour faire changer les choses dans ce domaine nous devrions insister pour que nos gouvernements fassent une équitable distribution des soins de santé à l'intérieur et parmi les pays qui -y compris dans leur zone d'action préférentielle- ont les plus grands besoins.

Des mesures préventives devraient être mises en place pour assurer la santé. Ce qui veut dire une eau propre, un bon système sanitaire et un contrôle des principales maladies endémiques.Cela signifie également que nous devons prendre garde à ce quel'air que nous respirons, la terre que nous foulons, la mer et les rivières dans lesquelles nous pêchons ne soient pas contaminés par les résidus industriels. L'environnement dans lequel nous vivons doit être protégé.

Les cent dernières années ont vu de grandes avancées dans la connaissance médicale et de merveilleux médicaments tels que les antibiotiques mais nos progrés ne seront pas suffisants pour promouvoir une bonne santé si nous ne prenons pas des mesures actives pour comprendre et protéger nos forêts, rivières et mers. Les terribles incendies dans nos régions en 1997 nous en ont fait prendre conscience. L'empoisonnement des rivières en Nouvelle Guinée et en d'autres lieux par des métaux lourds doit être abordé non seulement par les gouvernements mais aussi au niveau de la base. Nous devons tous penser globalement mais agir localement. Nous devons être informés et actifs dans cette tâche. Dieu travaille à travers nous... nous sommes les mains...L'Esprit de Dieu est notre inspiration et notre force.

QUELLE ACTION DEVONS-NOUS ENTREPRENDRE ?

Premièrement, nous devrions faire attention à notre santé et à celles de nos familles. Les femmes de mon âge et de ma société n'ont souvent pas pris le temps pendant leur jeunesse et leur maturité de faire de l'exercice et elles ont souvent négligé totalement leur santé mentale. Nos filles ont vu cela et, étant éduquées différemment, elles l'ont corrigé dans leur vie. Nous devons soutenir leurs efforts et même les imiter.

En second lieu, nous devrions prendre pour tâche de regarder ce qui se passe dans la communauté dans laquelle nous vivons et essayer de l'influencer dans le meilleur sens. En certains lieux,
la malnutrition est synonyme de nourriture insuffisante, en d'autres elle s'apparente à la suralimentation ou à un mauvais équilibre alimentaire.

Les femmes sont dans une position de force pour influencer le changement dans ce domaine. Nous devons veiller à ce que les autorités sanitaires dans notre région donnent aux gens une information adéquate sur la santé sexuelle, la nutrition, le planning familial et la santé mentale, et la rende plus accessible à ceux qui en ont le plus besoin.

En troisième lieu, nous devrions faire pression sur nos gouvernements pour améliorer le statut sanitaire de la communauté, et être préparées à en endosser les conséquences économiques. Les soins médicaux coûtent cher et ceux qui ont les moyens de supporter les coûts ne doivent pas esquiver cette responsabilité.

En dernier lieu, nous devrions à cette Conférence, trouver un projet particulier à entreprendre. J'aimerai suggérer que nous étudions la situation critique des montagnards de Nouvelle Guinée qui sont en train de mourir de faim en ce moment, à cause d'une terrible sécheresse. La Société Saint Vincent de Paul a rassemblé des dons pour qu'ils soient distribués par les évêchés catholiques aux petites communautés qui ont une structure paroissiale, afin de procéder à la répartition de la nourriture. C'est une façon concréte de démontrer notre bonne volonté.

Parler est facile... L'action peut sauver des vies... Nous pouvons le faire !

 

Bibliographie :

Anthology on Health Jacqueline Sims WHO 1994

Formulating strategies for Health for all by the year 2000 WHO
1979

Health... A woman's issue ? Dr Ursula Hansen WUCWO Newsletter
April 1997


Les documents suivants sont reproduits avec la permission de WUCWO.

WUCWO Europe - Conférence régionale 2/7 09 98 à Schwarzenberg

La prise de Pouvoir des femmes - Clé du Développement

Le sujet de la Conférence régionale de WUCWO en Suisse qui rassemblait 100 femmes implique notre adhésion sur la signification de“développement” et “prise de pouvoir”.

1. Développement soutenu.

Lorque les gens parlaient entre eux de “développement” il y a 50 ans, ils étaient plus ou moins sûrs de ce qu’ils entendaient par là. L’état de développement d’un pays pouvait être mesuré par la puissance de son économie. Par voie de conséquence , le monde était simplement divisé entre les “puissances” et le “tiers monde”, pays portant l’étiquette de développés ou non développés. Les pays industriels du Nord étaient un modèle pour les pays en voie de développement. La croissance économique était la clé du développement, et tout le reste suivait automatiquement.

Finalement pendant les années 70, les gens commencèrent à sentir que quelque chose clochait, non seulement parce que la brèche entre les pays riches et les pays pauvres s’agrandissait - en dépit des décades de progrès. Le concept de la croissance économique aussi, devint fragile. Par exemple, en 1972, le Club de Rome attira l‘atttention devant les” frontières de la croissance économique”. De plus en plus de gens comprenaient qu’une exploitation peu scrupuleuse par les pays industrialisés n’était pas un modèle, bien au contraire, une menace de mort pour le futur de la terre.On comprit que le développement était seulement possible s’il était responsable écologiquement; ce qui signifie s’il ne détruit pas le fondement de la vie pour les générations à venir.

Ensuite on prit conscience aussi que la limite entre riches et pauvres ne se trouvait pas entre pays et régions du monde, mais à l’intérieur des pays eux-mêmes. Un pays avec une forte économie n’est pas développé si simplement une petite partie de la population en profite, alors que beaucoup d’entre eux vivent pauvrement. Le développement doit bénéficier à tous, ce qui signifie qu’il doit socialement être juste et particulièrement, qu’il ne doit pas faciliter une distribution globale injuste du pouvoir de l’argent, du travail, de l’éducation etc... entre hommes et femmes.

Depuis le “rapport Brundtland “ (1987) (1) nous avons parlé de développement soutenu pour exprimer ces trois aspects du développement. Littéralement, tous les pays de cette terre sont loin d’un développement soutenu. Les femmes du Sud souffrent des effets désastreux d’une économie malade dans bien des pays. Les femmes des pays de l’Europe centrale et de l’Est parlent d‘injustice sociale” de “retournement” de l’économie dans ces pays en ce qui les concerne ainsi que leurs familles. Les femmes de l’Europe de l’Est ressentent les impacts écologiques catastrophiques du système économique dans leurs pays.

Quand nous nous sommes rencontrées en Suisse, au sujet du développement soutenu, nous venions toutes de pays “développés”.

En qualité de femmes appartenant à des organismes catholiques, nous avons ressenti notre responsabilité pour la formation de nos sociétés. Cela comprend spécialement une juste distribution des biens de la terre entre les jeunes et les vieux, les femmes et les hommes, les enfants et les adultes,entre les gens de couleur et les blancs, entre les pays et les continents, Ce qui implique de ne pas détruire l’oeuvre de création de Dieu, mais d’en prendre soin et de la préserver pour les générations à venir.

 


1 Nommé d’après le Président de la commission mondiale de l’environnement du
développement, l’ancien premier Ministre de Novège et dernièrement nommé Directeur
général de l’organisation mondiale de la Santé.


Attribution du pouvoir aux femmes

Durant de nombreuses années il a été clair que la contribution des femmes au développement continu des sociétés était essentiel. Pour cette raison , L’Agenda 21, Plateforme de l‘Action d’une conférence de l’UN sur l’Environnement et le Développement (Rio 1992) a consacré un chapitre entier au rôle de la femme dans le processus de développement. Et la Conférence Mondiale des Femmes à Pékin en 1995 fixait les objectifs de la démocratie, la justice, la paix et la préservation de la planète qui ne pouvait être réalisée sans la participation des femmes.

En particulier, les femmes du monde entier elles-mêmes reconnaissent de plus en plus qu’elles ont besoin du pouvoir pour contribuer à la construction d’un monde meilleur.

“Pouvoir” - ce mot seul provoque un malaise dans la cause des femmes - Les femmes doivent -elles oser désirer le pouvoir ? N’est-ce pas peu féminin ? peu chrétien ? Ecoutons la philosophe allemande d’origine juive Hannah Arendt, qui a décrit le pouvoir comme suit: Le pouvoir existe, il est en rapport avec la capacité humaine, non seulement pour agir ou faire quelque chose, mais pour se joindre aux autres et agir en accord avec eux. Une personne seule ne dispose jamais du pouvoir ; elle a besoin du groupeet le garde seulement aussi longtemps que le groupe reste constitué. Quand nous disons au sujet de quelqu’un, il/elle a le pouvoir,en réalité cela signifie, qu’un certain nombre de personnes donne à lui ou elle le pouvoir d’agir en leur nom”. ( 2)

Disant cela, en qualité de femmes chrétiennes, nous vous voyons en phase avec le message de l’Evangile qui promet que nous femmes et hommes contribuons à l’action créatrice de Dieu, en son pouvoir. La question n’est pas de désirer le pouvoir, mais de l’utiliser “pour nous, femmes et hommes, et pour notre bien-être”.

Le pouvoir en lui-même donc n’est pas négatif. Au contraire, avoir le pouvoir apporte la possibilité de vivre quelque chose de positif et - tous ensemble - accomplir des changements. Etymologiquement “power” vient du français “pouvoir” qui est dérivé du latin “podere” signifiant “être capable de faire quelque chose” . Il serait donc “seulement” question de faire quelque chose , même si ce sont de très petites choses comparées à d’autres - donner son opinion sur quelque chose, oser dire “non” ou “oui”, même si cela vous effraie.

Pour réaliser cela, les femmes doivent avoir le “pouvoir”. Elles doivent découvrir leur force intérieure (pouvoir) et développer leur confiance en soi. Cela leur donne la capacité d’accepter plus de responsabilités et de prendre une part plus grande et plus égalitaire dans les prises de décisions économiques et politiques. C’est ce que la plateforrme d’Action de la Conférence mondiale des femmes de Pékin appelle “ Prise de pouvoir”.

En qualité d’association de femmes catholiques, nous sommes concernées par ce processus de prise de pouvoir par les femmes. Toutes nous devons regrouper les femmes qui se comprennent elles-mêmes comme des parties responsables de l’église et de la société - qu’elles vivent dans le Nord, le Sud, l’Est ou l’Ouest de l’Europe. De plusieurs façons nous les appuyons, supportons et encourageons dans leur engagement pour l’église et le monde. Le problèmes pratiques et les défis qui en découlent en seront transformés.

Nous suggérons que vous parliez aux femmes de vos organisations et autour de vous de la manière dont vous concevez “Développement” et comment nous appuyons et encourageons (“donner de la puissance”) à nous-mêmes et aux autres femmes. Cela nous permettra - à notre Conférence régionale - d’apprendre grâce aux unes et des autres et de partager les “expériences de prise de pouvoir” et la Vision d’une “Bonne vie pour tous” pour autant de femmes que possible.


2 Arendt, Hannah, Puissance et Force, Munich 1995? 10ème d. P. 45