"Rencontre des Présidentes Europe-Afrique
Pobiedziska (Pologne) "
7, 8, 9 et 10 Avril 2005
Jeudi 7 avril 2005 : Arrivée
Bienvenue
Mots d’introduction par Kathleen Dor, assistée par
Hermine van Asten. Mots de bienvenue par Sœur Maria Broniec
Rscj, directrice du Sacré-Cœur de Pobiedziska et Joanna
Bukalska, Présidente de Pologne.
Une communauté en Russie :
Témoignage de Sœur Maria Stecka, RSCJ, fondatrice
d’une communauté du Sacré-Cœur en Russie,
à Moscou.
Sœur Maria est ancienne du Sacré-Cœur de Pobiedziska.
En 1991 elle est partie seule à Moscou, suite à
tous les changements induits depuis la Perestroïka, sous
l’influence de Mikhaïl Gorbatchev et du pontificat
de Jean-Paul II, qui a éveillé l’esprit religieux
dans les anciens pays du bloc communiste, notamment en Russie.
. Des communautés croyantes secrètes se sont ainsi
constituées . Sous l’influence donc de la Perestroïka,
les communautés ont pu recommencer ou commencer à
vivre leur spiritualité et imprégner la société
peu à peu de valeurs spirituelles. Maria est partie à
la rencontre de familles russes en Pologne, pour comprendre leurs
besoins et attentes et ensuite elle est partie à Moscou,
avec 3 buts : rencontrer les personnes, les couples ; comment
communiquer efficacement avec les différentes communautés
(ethnies) présentes ; comment aider les personnes à
éduquer leurs enfants dans la spiritualité. Elle
a débarqué par moins 40 degrés à Moscou,
et lorsqu’elle est arrivée, en 1991, seules 2 églises
catholiques avaient été réouvertes. Maria
Stecka a été rejointe en 1992 par 2 autres religieuses
Mary Totton (Angleterre) et Maria Slipek. Elles ont trouvé
un appartement à Biegovaia Ulitsa. Mary Totton est la première
religieuse du Sacré-Cœur qui a donné des cours
à l’Université de Moscou
Maria nous parle des rencontres extraordinaires qu’elle
fait, des japonaises de passage à la Cathédrale
de Moscou sont des anciennes du Sc du Japon, un autre jour ce
sont des chinoises de Shangaï qui reconnaissent les religieuses.
Toutes les rencontres humaines qu’elle fait sont très
riches, mais la vie est très dure là-bas, car au-delà
du climat, on manque d’aide religieuses. Un prêtre
peut devoir faire 600 km pour pouvoir se confesser auprès
d’un de ses collègues. On compte entre Moscou et
Saint-Petersbourg 85 paroisses, pour nous illustrer les distances
: il y a entre Varsovie et Saint-Petersbourg 1800 km.
Le centre pastoral de la Cathédrale de Moscou, où
Maria Stecka rscj travaille comme coordinatrice est le Centre
pastoral d’un diocèse presque aussi grand que l’Europe.
C’est aussi le lieu de rendez-vous des gens seuls, souvent
pauvres et sans abri ou malades – pas seulement des catholiques,
pas seulement des chrétiens. Il y a toujours là
du temps et un lieu pour prendre le thé ensemble. Ce n’est
pas facile de travailler, il est bon de s’en rappeler que
c’est la personne qui passe en premier, car dans ce pays,
pendant si longtemps, l’individu ne comptait pas. Et la
Bonne Nouvelle “que vous êtes enfant de Dieu”,
càd une personne très importante, a un sens très
fort. Certaines religieuses du groupe travaillent, enseignent
à l’université.
L’expérience est difficile, mais très riche.Vendredi
8 avril 2005
LISTE DES PARTICIPANTS : voir annexe 1.
1. Conclusions de la réunion à Barcelone (mars 2004)
Hermine van Asten et Kathleen Dor rappellent le programme de la
réunion de Barcelone.
On insiste sur la communication : soit on reçoit trop d’informations
redondantes, soit on ne reçoit pas l’information
indispensable. Trop souvent on ne répond pas aux mails.
Suggestions : soyons synthétiques, répondons au
moins que l’on a reçu l’information, cela encourage
ceux qui travaillent.
Kathleen propose un « prix de la communication » pour
nous motiver.
2. Réunion du Board mondial de l’AMASC à New
Orleans 2006
Kathleen, Claudia et Carmen ont participé à la réunion
de travail du board mondial de l’Amasc à New Orleans
en avril 2004. La réunion a été très
intéressante et très sympathique. Kathleen rappelle
qu’elle a envoyé à chaque présidente
européenne un compte-rendu de la réunion directement
après son retour en mai 2004.
Elles ont rencontré l’équipe chargée
d’organiser le prochain congrès mondial de 2006.
Grâce à l’intervention de Kathleen et de Carmen,
il a été décidé que, lors de l’assemblée
générale qui se tiendra en avril 2006 juste avant
le congrès, chaque présidente recevra un temps de
parole de 3 minutes maximum pour présenter le bilan des
activités de son association.
Elles déplorent qu’il n’y ait pas eu de discussion
sur le contenu du programme de la réunion mondiale de 2006.
La réponse à leurs questions s’est limitée
à « non, c’est trop tôt, mais ce sera
formidable ! » Shirley Miller Rscj, est responsable des
orateurs et Kathleen Simon est responsable du study-plan. Comme
tout le board était là, c’était l’occasion
de confronter les opinions et les idées, mais cela n’était
pas à l’ordre du jour du programme de la réunion
par manque de temps.
Celles qui le souhaitent peuvent envoyer à Kathleen Simon
le résumé de leurs réflexions concernant
le Study Plan.
Anne de Broglio, responsable du site Internet mondial s’est
plainte d’un manque de communication, elle ne reçoit
pas d’informations à mettre sur le site, qui ne ressemble
à rien faute de contenu.
Il faut savoir que notre présidente mondiale a traversé
une année difficile émaillée de décès
(de la vice-présidente) et de malades, ce qui n’a
pas favorisé le développement de projets.
Carmen nous informe que des commissions ont été
crées : une commission juridique : pour réfléchir
au futur de l’AMASC, la loi ayant changé, cela demandera
des mises à jour. Une commission affaires sociales-projets
coordonnée par Claudia Taylor et une commission spirituelle
coordonnée par Penny Sturrock.3. Accueil de deux nouvelles
présidentes
Autriche :
Bienvenue à Uschi, Ursula Kokalj, presque nouvelle présidente
d’Autriche, elle doit encore être confirmée,
mais comme il manque des candidats, c’est pratiquement chose
faite. Nous l’avions rencontrée l’an dernier
à Barcelone où elle remplaçait, comme vice-présidente,
Connie, qui prend aujourd’hui sa « retraite »
de l’association.
Projets :
- Fêter le 40e anniversaire de l’Association Nationale
: autour de 2 thèmes : un événement social
et les célébrités.
- Evénement social : un voyage sur le Danube jusqu’à
l’abbaye de Melk
- Inviter des célébrités anciennes du SC
: c’est étonnant le nombre de personnes devenues
connues dans leur domaines (souvent social, éducatif, littéraire),
anciennes du SC.
- Editer une brochure reprenant les portraits des célébrités
du S.C.anciennes du S.C.
Angleterre : Gillie Collyer : lire ci-après
ses projets.
4. Feedback National
Kathleen demande aux présidentes de répondre aux
5 questions suivantes:
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
Website ? Où en êtes vous ?
Que ferez-vous pour les JMJ (Journées mondiales de la Jeunesse
en août prochain) ? Y participerez-vous ?
Projets : avez-vous un projet ?
Décrivez votre structure, vos statuts.
4.1.ALLEMAGNE
Silvia Wollersheim, Présidente
Gaby Sülzen – Küster , vice-Présidente
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
La présidente n’aime pas beaucoup l’idée
d’en faire un groupe « à part ». Pour
l’Allemagne, c’est très important d’attirer
les jeunes, il faut donc définir un concept.
Website ?
Le site existe, il y a un webmaster.
http://www.sacre-coeur-ehemalige.de
Que ferez-vous pour les JMJ ? Y participerez-vous ?
Un groupe du SC va y aller, il faut le coordonner.
Projets : avez-vous un projet ?
Oui, se rencontrer 2 fois par an. Donc 2 rencontres jeunes, 2
rencontres anciens. Le SC de Putzschen organise tous les 2 ans
un « bazar » où tout le monde de rencontre.
Un journal existe, mais cela demande beaucoup de travail et elle
ne sait pas si elle va continuer.
Décrivez votre structure, vos statuts.
Les statuts sont enregistrés officiellement et l’association
jouit d’une dispense d’impôts ;un bilan est
fait tous les 3 à 4 ans, pour pouvoir garder la dispense
d’impôts.
Structure : « des questions » ?
L’association est morcelée : Hambourg a une association
d’anciennes, Putzschen aussi. Quid d’une association
nationale qui coordonnerait le tout ? Comment faire pour que les
jeunes et les anciens trouvent un point commun. Comment le national
peut-il coiffer tout cela ?
4.2. ANGLETERRE/ECOSSE
Gillie Collyer, Présidente, Angleterre
Bridget Kenton, vice-Présidente
June Lamont, représente l’ Ecosse
Gillie, nouvelle présidente se présente. Elle est
ancienne de plusieurs SC, au Congo, en Angleterre et en Belgique.
Elle a enseigné à Malte et en Grande-Bretagne.
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
Cela pose problème en matière de communication.
Il y a une difficulté de communication entre l’association
des anciennes et les écoles. Les jeunes de certaines écoles
ne suivent pas du tout.
Website ?
N’existe pas.
Que ferez-vous pour les JMJ ? Y participerez-vous ?
Georgina Cave (jeune ancienne) s’y intéresse. On
attend pour voir ce qu’il en sera.
Projets : avez-vous un projet ?
Le study plan pour la New Orleans est commencé.
Une newsletter existe.
Décrivez votre structure, vos statuts.
Association de fait, cependant contrôlée par un comptable.
Gillie va vérifier. Un niveau national et 3 niveaux locaux.
Les écoles, le national (60 personnes relativement âgées).
4.3. BELGIQUE
Thérèse Tulkens, Présidente
Christine Lanners, vice-Présidente
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
Les jeunes sont très présents, il y a un souhait
de rajeunir les structures de l’association en Belgique.
Ils participent donc aux réunions mensuelles du bureau
(board) et à toutes les activités de l’association.
Ils organisent de leur côté des activités
dans les deux écoles, Jette et Lindthout, l’association
les soutien et les aide à leur demande. Il y a beaucoup
de sensibilité à ce qui se passe pour eux dans le
monde, en Europe, notamment la réforme des études
supérieures(Bologne).
Website :
Pas de site national. Un projet va naître en automne. Mais
présence sur les sites des écoles, Lindthout a un
site : www.lindthout.be - où on parle de certaines de nos
activités
et les jeunes anciens de Jette ont leur site : www.anasc-jette.ifrance.com/anasc-jette/
Que ferez-vous pour les JMJ ? Connaissez-vous ? Y participerez-vous
?
Un groupe ignatien et un groupe de religieuses y participeront.
Les jeunes n’en parlent pas. Nous observons avec intérêt
ce qui en est dit aujourd’hui.
Projets : avez-vous un projet ?
- Réaliser le site de l’association
- Réaliser un folder présentant notre association
: buts, valeurs du SC
- Notre revue, « Trait-d’Union », publiée
4 fois par an. Ouverture vers un public plus large : les communautés
du SC, les amis du SC, les anciens et les jeunes
- La participation au Centenaire de Lindthout
- L’organisation d’une Table ronde européenne
au congrès mondial de 2006
- Soutenir le projet des jeunes de réaliser un Web info
sur les études-info jobs-info accueil en Europe
- Organisation de l’assemblée générale
de toutes les cotisantes (1 fois par an)
Décrivez votre structure, vos statuts.
Association de fait – pas d’enregistrement de statuts
Une structure nationale et des « amicales » par école
La présidente délègue des tâches à
des personnes volontaires et des responsables de commissions assurent
le suivi des tâches répétitives (ex. la revue)
4.4. ESPAGNE
Présidente, Carmen de Villalobos
vice-Présidente, María Gomis
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
On n’aime pas le nom : YESCA, parce qu’il n’évoque
rien, il ne parle pas. Il n’existe pas de liaison avec l’association
internationale. L’Espagne préfèrerait un nom
comme « AMASC Junior ». On n’aime pas l’idée
d’une structure indépendante . IL faut faire une
structure dans l’AMASC.
Il n’est pas besoin de créer des structures jeunes
à part car tout le monde participe à la vie de l’association.
tout le monde est intégré à l’association
nationale.Website ?
Oui il existe un site web, avec un projet de le traduire en FR
et ENG.
http://www.ascespania.org
Que ferez-vous pour les JMJ ? Y participerez-vous ?
Rien n’est fait parce qu’il y a eu, en 2004 le forum
international de la jeunesse pour des jeunes du monde –
1500 jeunes, mais très peu de participation de jeunes d’Espagne.
Conclusion il n’y a pas beaucoup d’intérêt
pour les jeunes de recommencer ce type de rencontre via les JMJ.
Projets : avez-vous un projet ?
Donner une dimension de justice sociale – étude de
cette question pour créer des actions dans ce sens. Le
but de l’association nationale étant l’aide
mutuelle des anciens élèves et leur famille ou des
personnes connues par des anciens. Organisation d’une formation
spirituelle.
- Fund-raising : via des activités, tournoi de golf etc…
- Thèmes à étudier : pauvreté, Carmen
suggère que ce serait un thème intéressant
à étudier dans les différents pays.
- Organiser une Assemblé Générale annuelle
(les associations locales faisant les leurs de leur côté.
Décrivez votre structure, vos statuts.
Association juridique à statut légal – une
association nationale composée de 17 associations locales
dans toute l’Espagne.
4.5. EGYPTE
Présidente, Ramonna Canaan
vice-Présidente, Marie Wanda Canaan
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
En Egypte, il n’y a pas de barrières d’âges,
tout le monde travaille ensemble. L’Association Nationale
est composée de 7 personnes de différents âges
(jusqu’à 50 ans).
Website ?
Non parce que l’association nationale est composée
de 7 personnes dont 5 travaillent à l’école
Que ferez-vous pour les JMJ ? Connaissez-vous ? Y participerez-vous
?
non
Projets : avez-vous un projet ?
Projets :
- club d’été : pendant 1 mois on s’occupe
des enfants du SC et de ceux des anciennes par des activités,
des animations
- la Kermesse de l’école qui rassemble 3500 personnes
: est organisée par un comité de 8 personnes , càd
la sécurité logistique, un buffet (organisé
par les anciennes) et des jeux pour les enfants de la maternelle
à 12 ans.
- Activités sociales : à l’école, 12
classes sortent dans le cadre de projet de type « visite
d’hôpitaux », personnes âgées,
chiffonniers, population psychiatrique… - chaque classe
prépare la sortie et l’argent récolté
par la kermesse sert à ces projets
- Les anciennes organisent 2 excursions d’une journée
pour les anciennes du SC : on y trouve des personnes de tous les
âges. « Les jeunes ont le feu, les âgées
ont l’expérience ».Décrivez votre structure,
vos statuts.
Association de fait – doit être mise en ordre pour
les impôts
En Egypte, il y a 2 écoles, toutes les 2 au Caire : une
au Caire, l’autre à Heliopolis. 7 personnes composent
le bureau – chaque personne a une responsabilité
: culture, projets, finances, social, secrétariat et présidence
et vice-présidence.
4.6. FRANCE
Présidente, Dominique Archambeaud
vice-Présidente, Pauline Coutanssais
Anne de Beaumont, responsable Association des Anciennes de Tours
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
Trouver des jeunes intéressés et motivés,
c’est difficile. Diverses expériences plus ou moins
réussies :4 jeunes sont venus à Rome, mais ils ont
tous refusé de continuer à participer aux réunions
de Yamasc. à Barcelone personne ; en Pologne 4 jeunes très
motivés. Pour relancer une association auprès des
jeunes anciens il faut trouver trouver un écho auprès
des adultes qui travaillent dans les écoles, dans les structures
qui touchent les jeunes comme par exemple la responsible de la
pastorale.
Nouvelle dynamique à Tours : des contacts existent –
un projet de réunir les jeunes sortis depuis 5 ans, à
un pique-nique à l’école.
Website ?
Non, parce que l’association touche à ce jour plus
de personnes âgées, qui ne sont pas intéressée
par l’Internet. Si nécessaire, des pages sont ajoutées
aux sites web des écoles.
Que ferez-vous pour les JMJ ? Y participerez-vous ?
L’Ufasc n’a pas pour le moment des jeunes anciens
intéressés par celles-ci.
Projets : avez-vous un projet ?
Non, pas de grand projets en ce moment.
Décrivez votre structure, vos statuts.
Statuts enregistrés officiellement. L’UFASC est une
association nationale composée de 14 associations locales.
La structure nationale est assez jeune, plus jeune en tout cas
que certaines associations locales, qui ont leur statut et leurs
projets, qui ne sont pas forcément en liaison avec la structure
nationale.
4.7.ITALIE
Présidente, Bianca Maria Lopez y Royo-Fenzi
Anna Maria Galeotti Galli, vice-présidente
Paola del Prete, secrétaire
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
On n’aime pas le nom : YESCA, il faudrait le changer en
« AMASC Junior » ou quelque chose de ce type. On n’aime
pas que ce soit une structure indépendante.
Website ?
non
Que ferez-vous pour les JMJ Y participerez-vous ?
Fedi Rossi (Rome) est responsable de l’Omaec junior et de
ce fait est très active dans l’organisation des JMJ.
Un groupe de jeunes du SC va y assister, avec des jeunes de l’OMAEC.
Projets : avez-vous un projet ?
Bianca est présidente depuis peu, depuis l’an dernier.
Après une phase d’observation et d’analyse,
elle connaît peu à peu la structure, la situation
dans les 13 associations locales. Elle cherche le chemin pour
améliorer. L’association existe depuis 1954, elle
a été renouvelée en 1981. D’une façon
générale les gens connaissent très peu la
structure de l’association. Un projet de créer une
formation pour le staff local lors du Conseil Général
est mis en place.
Projets :
- créer un feuillet de présentation de l’association
nationale
- édition d’un bulletin 2 fois par an
- Assemblé Générale tous les 4 ans : mini
« congres » avec 150 inscrits à Pompei –
Congrès à thème avec tables rondes à
organiser
- Apprendre à se connaître
- Apprendre à communiquer
- Collaborer plus avec les religieuses au niveau local
Décrivez votre structure, vos statuts.
Association avec statuts reconnus auprès d’un notaire
– pas inscrit à l’état – pas de
bilan
Une association nationale et 13 associations locales.
500 cotisantes
Une présidente pour 3 ans – 1 vice-Présidente
3 conseillères : Nord, Centre, Sud élues pour 3
ans – les électeurs sont les présidentes des
13 associations locales
1 secrétaire
1 responsable des jeunes (Allessia Clemente)
4.8.PAYS-BAS
Présidente, Hermine van Asten
vice-Présidente, Elisabeth Goossens
La situation des Pays-Bas est particulière, puisque tous
les Sacré-Cœur sont fermés, il reste une religieuse
pour les guider. Les Pays-Bas font cependant toujours partie de
la Province Bénélux des RSCJ.
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
C’est difficile de développer Yesca. Il faut convaincre
tout le monde . C’est difficile de décider qui va
participer aux rencontres. Il faudrait pouvoir travailler avec
des enfants d’anciennes, qui sont intéressés
par le projet jeunes.
Website ?
Oui, il est encours de réalisation – il est en NL
et ENG, on va le traduire en FR.
http://www.sacre-coeur.nl
Que ferez-vous pour les JMJ ? Connaissez-vous ? Y participerez-vous
?
Cela ne nous concerne plus.
Projets : avez-vous un projet ?
1. Très bons contacts avec le direction de l’école
de Sophianum: échanges de services, trouver des jeunes
intéressés et motivés. L’association
donne de l’argent à YAMASC (800 EUR donnés
par l’école Sophianum et 500 EUR donnés par
l’association pour les années 2005,2006 et 2007).
L’Association nationale et l’école de Sophianum
se donnent 3 ans pour voir évoluer YAMASC. Si c’est
positif, on continue le partenariat, soit on arrête puisqu’il
n’y a plus de SC « officiel » aux Pays-Bas.
Il faut envoyer des jeunes à New Orleans, l’école
va soutenir cette idée.
L’ Ecole de Sophianum fait du fundraising pour l’école
du SC de Patna . L’Association fait du fundraising pour
l’ école du SC de Uganda et donne de l’argent
au projet de Sophianum pour l’école du SC de Patna.
2. Réunion avec le Sophianum (l’école du SC
), les jeunes (YAMASC) et l’association Nationale.
3. Organiser une jour culturelle
4. Journée d’étude pour préparer le
studyplan du congres 2006 : communication.
5. Prêter l’assistance à la communauté
des religieuses établies à Weert , si c’est
nécessaire.
Décrivez votre structure, vos statuts.
250 membres, association avec statut légal.
4.9. AUTRICHE
Présidente, Ursula Kokalj
vice-Présidente, Maria Schöner
Les jeunes anciens : qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous
dans votre pays ?
Le groupe des jeunes anciens est très réduit : 2
filles ont participé à Barcelone, l’une d’elle
va arrêter, elle se marie, l’autre veut bien faire
des choses, mais elle est seule. Elle travaille à Presbaum.
L’ancienne, Barbara, qui est ici, a terminé ses études
l’an dernier et certaines élèves de son groupe
semblent s’intéresser au projet jeunes. On observe,
on attend. Les jeunes sont intégrés dans le projet
de fête des 40 ans.
Website ?
Va être fait – un site web national sera réalisé
Il existe un site des anciennes en Autriche, il faut le fusionner
avec le nouveau projet.
Que ferez-vous pour les JMJ ? Connaissez-vous ? Y participerez-vous
?
rien
Projets : avez-vous un projet ?
Comme on l’a dit : 40e anniversaire ; site web ; organiser
un jour fixe une réunion d’anciennes à Vienne.
Parution d’une brochure qui reprend les portraits d’anciennes
ayant un parcours de vie intéressant.
- hospitality : trouver un animateur
- organiser des visites guidées d’expositions intéressantes
- collaborer avec une association qui organise une messe très
« fun » pour les jeunes
Décrivez votre structure, vos statuts.
Statut légal – pas de comptes à présenter
1 structure nationale : 4 associations locales
1500 membres, mais seulement 300 à 350 cotisantes
un réforme est en cours pour créer des associations
(amicales) dans les écoles
4.10. ECOSSE
Présence de June Lamont, toujours fidèle à
nos réunions européennes.
4.11. HONGRIE
représentée par Ida Jalics. L’association
des anciennes de Hongrie ne souhaitent plus faire partie de l’Amasc
car les membres de l’association sont devenues trop vieux.
En effet, il n’y a plus d’école depuis environ
60 ans. Kathleen leur a demandé d’envoyer une lettre
de démission à Olga. En espérant que l’association
hongroise pourra rester membre émérite.
5. CONGRES NEW ORLEANS 2006
5.1. Introduction :
Les présidentes reçoivent une copie du programme
en français. L’original sera envoyé un peu
plus tard par Olga.
Les conférences et ateliers sont coordonnés par
Sœur Miller Rscj et c’est Kathleen Simon qui présentera
un résumé de toutes les réponses envoyées
au sujet du study plan.
par chaque présidente
Rappel : prenez-y vous à temps pour les réservations
d’hôtel
Les jeunes vont demander à Anna Drisaldi de les aider à
trouver des logements moins chers.
Un constat : c’est dommage que chaque continent n’a
pas la possibilité de présenter sa vision de la
« collaboration dans la transformation du monde ».
Thérèse Tulkens voudrait présenter le point
de vue de l’Europe.
5.2. Collaboration for a transformed world : PROPOSITION de TABLE-RONDE
: l’Europe en transformation
L’Europe n’est plus une utopie: l’Europe est
en marche, nous la sentons, nous la vivons en construction. Nous
nous interrogeons sur les valeurs qui fonderont le citoyen européen,
valeurs primordiales pour les anciens et anciennes du Sacré-Cœur,
valeurs que nous avons à promouvoir et à exporter
dans le « monde en transformation » qui est le nôtre
aujourd’hui.
Dans cet esprit, nous ne pouvons que rejoindre notre présidente
mondiale, Olga Rome, lorsqu’elle nous invite à réfléchir
sur le thème « Collaboration pour un monde en transformation
» en vue du prochain Congrès de l’AMASC en
2006.
Partant du constat que l’Europe est en transformation, notre
défi est de repérer les valeurs fondamentales qui
vont constituer le citoyen européen (ex. la justice sociale).
Nous défendons ces valeurs de justice sociale, d’humanisme,
de droit à une pensée libre, la religion…nous
voudrions repérer ces valeurs qui font cette Europe en
changement et les exploiter en les diffusant ailleurs.
Le rôle de l’AMASC est bien de promouvoir les valeurs
du Sacré-Cœur (justice et paix, monde juste, humanisme,
spiritualité, …) à travers la réflexion
sur le monde en transformation.
Où en sommes-nous ?
Nous avons parlé de ceci à Rome, à Barcelone,
une lettre a été écrite par Bruno de Waeghe
à Kathleen Dor à ce sujet. Après Barcelone,
Kathleen, Carmen et Claudia Taylor sont allées à
New-Orleans pour demander de pouvoir présenter le point
de vue des anciennes des Sacré-Coeur d’Europe sur
ce thème.
L’idée est de demander via nos coordinateurs nationaux,
càd nous, présidentes, d’obtenir un temps
de discussion en assemblée plénière (general
assembly) sur ce sujet au congres de New-Orleans.
On voudrait obtenir 2heures, cela permettrait à chacun
de parler environ 10 minutes du sujet et de laisser un temps de
question débat.
Comment faire ?
Nous demandons à la Présidente de l’AMASC
l’organisation d’une Table Ronde « Europe »
suivie d’un débat, lors d’une réunion
plénière au Congrès de l’AMASC en 2006.
La Table Ronde « Europe » sera composée d’une
délégation représentative de chaque association
nationale d’Europe, toutes générations confondues.
Les thèmes traités seraient les suivants :
- Education
La déclaration de Bologne : la mutation des situations
d’apprentissage en Europe.
L’harmonisation des systèmes d’éducation
des 40 pays européens favorisant la mobilité des
étudiants, des chercheurs et de l’emploi.
- Communication
Parole publique. Nouvelles technologies….Nouvelles pratiques,
nouvelles valeurs…
(cfr le travail réalisé par la Hollande : le thème
est à préciser)
- Justice sociale
Droit et éthique : tout ce qui touche à la justice
sociale, le droit à une vie digne, la lutte contre la pauvreté…Ce
thème que Carmen nous a fait découvrir et que l’Espagne
travaille beaucoup.
- Environnement et développement durable
Le protocole de Kyoto : la réponse européenne. Il
existe une grande diversité de l’écologie
et de l’environnement, comment gérer tout cela ?
La défense de la « planète bleue ».
- Religions, athéisme, laïcité, idéologies…La
mosaïque de religions et d’idéologies qui font
l’Europe
Quels fondements pour le projet de société européenne
? Quelle nouvelle tolérance ? Que faire face au matérialisme
? La déchristianisation de la société ?
- L’élargissement de l’Europe : quelle intégration
sociale ?
Fonds européens de construction pour les nouveaux pays
d’Europe
Modus Operandi
Pourquoi choisir ces thèmes et qui va le faire ?
-1) ANASC Belgique travaille déjà le thème
de l’Education.
Les young alumni proposent aux jeunes européens la réalisation
d’une base de données sur les thèmes INFO
Etudes, INFO Accueil, INFO Jobs.
Les seniors proposent une réflexion de synthèse
sur le processus de Bologne.
- 2) Les Pays-Bas ont déjà mené une réflexion
sur la Communication
- 3) L’Espagne s’est proposée de traiter la
question de la justice sociale.
- 4) L’Allemagne et l’Autriche : nous leur proposons
de préparer le thème de
l’environnement et du développement durable.
- 5) La France et l’Italie : nous leur proposons de traiter
du thème - combien important des religions et des idéologies.
- 6) Malte, la Pologne et la Hongrie : nous leur proposons de
travailler le thème de l’élargissement de
l’Europe, car cela les concerne directement, comme nouveau
pays.
AGISSONS :
Chacun fait un document d’environ une page (pour commencer)
avec une analyse globale du sujet ; un constat : où en
sommes nous sur ce sujet, que ce passe-t-il dans mon pays ? On
fait ensuite une analyse critique : dans ces changements en cours
en Europe, comment repérer la place de nos valeurs, celles
que nous voulons défendre, comme anciens du Sacré-Cœur
? Comment situons-nous ce problème par rapport à
nos valeurs, quels sont les dangers, les dérives ?
TIMING
Il nous faut un agenda pour que ce soit clair.
1. Fin de ce congres : une décision collective doit être
prise quant à la demande ou non de cette table-ronde.
2. Fin juin 2005 : le document devrait être fait et envoyé
chez Thérèse.
3. Février 2006 : Il faut se voir à Bruxelles, en
2006 pour finaliser le projet et définir quelles seront
les personnes qui participeront à cette table ronde. Thérèse
propose une visite des instituions européennes.
QUESTIONS-DISCUSSION
Les participants ont entamé une discussion, des questions
ont été posées pour clarifier.
Le ok sera donné le dimanche, une lettre sera rédigée
et signée par les présidentes présentes à
cette réunion. Kathleen en fera l’envoi dès
son retour à Bruxelles.
5.3. Réactions des jeunes anciens face au programme du
congrès 2006
Les jeunes anciens présents marquent leur étonnement
face à l’unilatéralisme de l’organisation
du congrès, ils ont du mal à comprendre que cela
ne se fasse pas de façon plus démocratique et plurielle.
Ils ont l’impression qu’il s’agit d’une
retraite organisée par l’AMASC et non pas un congres
mondial qui traite des vrais problèmes actuels.
Bruno explique sa difficulté de communiquer avec la coordination
jeunes de l’AMASC, Anna ne répond jamais à
ses questions que par la phrase : « des choses sont prévues
pour les jeunes », mais on n’en sait pas plus. Il
vient de découvrir le programme en même temps que
les participants et s’étonne qu’il n’y
ait que 2 heures de réunion prévue pour les jeunes
venus du monde entier à New-Orleans. Il va la contacter
pour en savoir plus.
On leur explique que les jeunes peuvent participer aux workshops,
ils ne s’agit pas de faire un congres de jeunes en parallèle
de celui des autres. Mais, les thèmes proposés intéressent-ils
les jeunes ? Ils font remarquer que puisque le programme est clos
cela ne sert plus à rien de donner son avis.
Les jeunes sont donc très déçus , d’autant
que le voyage et l’hébergement sont très chers.Samedi
9 avril 2005
1. L’ AMASC, une organisation internationale
1.1 Présentation d’un vidéorama d’un
historique de l’AMASC : rappel des faits et des personnes
Kathleen Dor et Christine Lanners présentent un PowerPoint
qui rappelle les grandes étapes de vie de l’AMASC.
Cela aide à comprendre mieux où nous en sommes aujourd’hui.
On part d’un proverbe africain : « Si tu ne sais pas
où tu vas, regarde d’où tu viens »
1958 réunion internationale d’anciennes élèves
du Sacré-Cœur à l’occasion de l’exposition
universelle à Bruxelles
1960 rassemblement international à Rome – décision
de fonder une Association Mondiale d’Anciennes élèves
du Sacré-Cœur
1965 Congrès Mondial de l’AMASC à Bruxelles
Thème : « Notre insertion dans l’Eglise en
marche »
Présidente : élection de la Baronne Coppée,
Belgique
1967 décès de la Baronne Coppée - Réunion
Internationale à Bruxelles
Présidente : élection de Maria-Ignatia Areyzaga
de Irastorza, Espagne
1970 Congrès International à Madrid
Thème- décisions : « nous engager dans un
changement positif »
Présidente : réélection de Maria-Ignatia
Areyzaga de Irastorza, Espagne
1972 réunion internationale à Magaluf, îles
Baléares, Espagne
Thème- décisions : « notre éducation
permanente – notre internationalité »
1974 Congrès Mondial de l’AMASC à Mexico,
Mexique
Thème- décisions : « solidarité avec
les décisions des religieuses du Sacré-Cœur
– soutien des mouvements « pour la vie » »
Présidente : élection de Patricia Horsley, Australie
1978 réunion internationale à Dublin, Irlande
Thème- décisions : « éducation globale
pour tous –communications et dialogue entre les anciens
à tous niveaux – paix et justice (rechercher les
causes d’injustice) »
Présidente : élection de Myriam Gray, USA
1982 Congrès Mondial de l’AMASC à San-Francisco,
USA
Thème- décisions : « éducation permanente
– internatioalité –projets spécifiques
de paix dans chaque pays »
Présidente : élection de Reiko Kobori, Japon
1986 Congrès Mondial de l’AMASC à Tokyo, Japon
Thème- décisions : « amitié et solidarité
entre tous les anciens – engagement pour la justice –
accepter les défis de l’Evangile, partager notre
Foi et notre joie – solidarité avec les religieuses
et leur option pour l’éducation »
Présidente : élection de Béatriz Salazar
de Mejia, Colombie
1990 décès de Béatriz - Congrès Mondial
de l’AMASC à San Josè, Costa-Rica
Thème- décisions : « éducation et formation
pour tous – communication – hospitalité et
entraide entre toutes les anciennes – actions des femmes
pour la solidarité et la justice – prière
renouvelée
Présidente : élection de Maria Franca Migone Clavi,
Italie
1994 Congrès internationale à Genova, Italie
Thème- décisions : « éducation globale
– signes concrets à donner »
Présidente : élection de Marie del Carmen Gomez
Madrazo, Mexique
1998 Congrès Mondial de l’AMASC à Mexico,
Mexique
Thème- décisions : « travail sur la réconciliation
– les femmes au travail professionnel »
Présidente : élection de Patricia Burns, dite Trish
Burns, Australie
2000 Bicentenaire de la fondation des religieuses du Sacré-Cœur
1er Congrès Européen à Bruxelles
Organisation : Kathleen Dor, Présidente Nationale Belgique
2002 1e réunion Européenne de jeunes anciens des
Sacré-Cœur d’Europe, Bruxelles, Maison des Religieuses
2002 Congrès Mondial de l’AMASC à Sydney
Thème : « la réconciliation »
Décisions : « solidarité internationale –
construire des projets humanitaires avec les religieuses du Sacré-Cœur
»
L’AMASC devient une ONG
Présidente : élection de Olga Rome, USA
2003 2e réunion Europe-Afrique des Présidentes et
jeunes anciens des Sacré-Cœur d’Europe, Sacré-Cœur
de la Trinità dei Monti, Rome
2004 3e réunion Europe-Afrique des Présidentes et
jeunes anciens des Sacré-Cœur d’Europe, Sagrado
Corazón de Sarriá, Barcelona
2004 1e réunion des Directeurs des écoles du Sacré-Cœur
en Europe et en Afrique, Sacré-Cœur de Placeres, Espagne
2005 4e réunion Europe-Afrique des Présidentes et
jeunes anciens des Sacré-Cœur d’Europe, Pobiedziska,
Pologne
2006 Congrès Mondial de l’AMASC New Orleans
Thème : « Collaboration for a transformed world »
CONCLUSION : les thèmes qui nous sont chers reviennent
régulièrement dans les réflexions en congres.
Nous sommes dans la voie de la continuité, cela nous rassure
et renforce notre conviction de travailler ensemble à la
construction de l’Europe avec nos valeurs.1.2 Comprendre
la nouvelle loi belge sur les associations internationales : faut-il
des nouveaux statuts pour l’AMASC ?
Carmen de Villalobos, Legal Advocacy auprès de l’AMASC,
juriste nous fait une présentation concise et claire sur
les changements de la loi, son application dans le texte des statuts
de l’AMASC
EN CONCLUSION, l’AMASC doit :
1. Avoir 1 registre (mis à jour) avec ses membres
2. Mentionner clairement sur tous les documents qu’elle
imprime :
- sa dénomination
- son siège
3. confier à 1 ou des commissaires le contrôle des
comptes
4. respecter un règlement concernant les donations (un
montant maximum à ne pas dépasser)
5. toutes les données doivent être remises au ministère
de la Justice à Bruxelles
6. l’idéal serait un secrétariat permanent
à Bruxelles pour s’occuper des choses légales
et administratives
7. des comptes et budgets annuels doivent être rédigés,
contrôlés et conservés au siège social-
secrétariat permanent, à Bruxelles
8. il faut faire les documents en 3 langues : Fr, Eng et Esp
CONCLUSION : la prochaine présidente devra tenir compte
de ces nouvelles modalités et budgeter les frais qui en
découlent.
1.3 PRESIDENCE de l’AMASC en 2006
La présidente actuelle, Olga Rome souhaiterait que la prochaine
présidence de l’AMASC aille vers l’Europe.
Elle en a fait la proposition à Carmen Kathleen et Claudia
à New-Orleans lors de leur visite au printemps.
Comme aucune des 3 ne souhaite devenir présidente, l’idée
est venue de proposer à L’Egypte, en la personne
de Wanda Canaan, actuelle vice-présidente de l’ANASC
Egypte.
Wanda Canaan est très touchée de ce que certaines
d’entre nous avons pensé à elle pour présenter
sa candidature. Elle présente à l’assemblée
un diaporama PowerPoint avec ses idées, sa motivation.
Elle nous a fait une très belle présentation de
ses activités au sein de l’ANASC Egypte. Elle nous
a enthousiasmés par ses idées à la fois très
simples pour travailler avec des jeunes anciens et à la
fois très riches de son expérience au Sacré-Coeur
du Caire. Sa foi dans le Sacré-Coeur, sa générosité
et son dynamisme nous ont vraiment emportées. Bien entendu,
il faut que Wanda soit aidée dans cette tâche de
présidence et plusieurs européennes se sont d’ailleurs
proposées pour l’entourer si elle le souhaite.
Hermine van Asten, présidente des anciennes des Pays-Bas
a également accepté de présenter sa candidature
comme conseillère européenne. L’assemblé
remercie Hermine d’avoir accepté de se présenter.
On apprécie particulièrement son sens de l’organisation,
son esprit « Sacré-Coeur » très profond,
son efficacité dans tout ce qu’elle entreprend, et
sa disponibilité
Elle est accueillie avec enthousiasme de la part des jeunes et
des participantes.
1.4 ATELIERS ? ? ? ? ?
Les coordinateurs (Dominique Archambeaud, Sylvia Wollersheim,
Ursula Kokalj) doivent envoyer leurs conclusions par mail à
Kathleen Dor.
Dimanche 10 avril 2005 1. L’ASSOCIATION DES ANCIENS
DE POLOGNE
Joanna Bukalska, présidente, nous donne un aperçu
de la vie de l’Association des Anciens de Pologne.
L’association est composée de 4 amicales (associations
locales) :
1. Posnan
2. Cracovie
3. Varsovie
4. Gdansk
S’ouvre ensuite un échange de bons procédés
pour faire grandir une association et la dynamiser. Joanna nous
fait part de son souhait d’attirer plus de jeunes, elle
est heureuse de voir que Radek et Barbara se sont joints à
Carolina pour participer à cette rencontre. Leur présence
est déjà un signe !
Wanda fait part de l’expérience d’Egypte, où
les âges sont mélangés. Elle insiste sur le
fait que pour attirer des jeunes, il faut que les plus âgées
soient « attirantes » au sens marketing. Comment faire
? Il faut chercher l’enrichissement : qui apporte quoi à
l’autre ? Les jeunes ont le feu, l’impatience, les
plus âgés ont la sagesse, c’est une bonne rencontre
pour qui le veut.
Joanna voudrait attirer plus l’attention sur l’aspect
international de notre réseau du Sacré-Cœur,
c’est difficile de sensibiliser les gens à cet aspect.
Hermine suggère d’ouvrir le réseau des anciennes
aux enfants d’anciens, qui eux aussi ont l’esprit
de notre école, même sans l’avoir fréquentée.
Puisque beaucoup d’écoles évoluent différemment,
puisqu’on ne vit pas toujours à côté
d’une école du Sacré-Cœur, c’est
une façon de faire vivre les associations.
On voudrait savoir combien de cotisants nous avons dans nos associations.
LA Belgique a beaucoup de petites amicales et 600 cotisants. En
Allemagne tout le monde est membre d’office, on n’exclut
jamais personne.
Joanna parle de la nostalgie des anciennes qui ne retrouvent plus
l’école comme avant, elles ne veulent plus y revenir
car elles acceptent mal son évolution. Nous insistons tous
sur le mauvais aspect de la nostalgie, elle freine et n’est
pas positive. Les anciennes doivent apprendre à accepter
l’évolution de l’école et à y
trouver le positif. Elle peuvent témoigner de ce qu’était
l’école à leur époque, c’est
une richesse aussi. Les valeurs ne sont plus transmises exactement
comme avant, mais en vivant dans le réseau du Sacré-Cœur,
on s’aperçoit assez rapidement que les valeurs sont
présentes et restent présentes, même chez
nos enfants, qui ne sont plus au Sacré-Cœur.
En Belgique, nous avons décidé de fusionner nos
moyens en créant une revue trimestrielle réalisée
par tous les groupes vivant autour et au sacré-Cœur.
Cela nous permet de réunir en une revue des informations
sur : les religieuses, les deux écoles, les projets sociaux
des religieuses via les petites communautés actives sur
le terrain, les jeunes anciens, les anciennes. La revue s’appelle
« Trait-d’Union ». Le public est enchanté,
les écoles et les religieuses aussi. Il a suffi de mettre
les personnes autour d’une table et de parler et le projet
est né.
Une bonne façon d’attirer les jeunes est d’être
présent à l’école, dans les structures
de l’école et d’y organiser des activités
conjointement avec l’école. Cela crée des
liens et des amitiés qui font avancer les choses.
Il n’existe pas de recette magique pour que votre association
fonctionne, dit Wanda. Chaque pays a ses problèmes, sa
culture, ses difficultés. La clé est en vous, il
faut la trouver. Ayez confiance en vous, confiance en Madeleine-Sophie,
le reste suivra.2. CONCLUSIONS de la réunion JEUNES ANCIENS
Les jeunes sont ravis de leur réunion, tout s’est
vraiment très bien passé entre eux. Beaucoup de
jeunes du groupe de cette année sont nouveaux et la dynamique
de groupe a très bien fonctionnée.
Le groupe change de nom, ils s’appelleront désormais
« Young AMASC Europe-Afrique » - ce nom sera proposé
à la coordinatrice mondiale Anna Drisaldi, pour approbation.
1. Les projets :
Les jeunes souhaitent s’investir dans des projets concrets,
à caractère social (au sens large).
3 projets sont retenus :
1. Projets sociaux :
∑ L’inde : il existe un Sacré-Cœur en
Inde, avec des religieuses, une école qui est en demande
de professeurs, des anciens peuvent y aller
∑ Egypte : l’école a besoin d’animateurs
pour animer les ateliers d’été /le Club d’été
(la garderie pour les enfants de 7 à 12 ans)
∑ Des jeunes peuvent aller enseigner leur langue aux immigrés
dans divers pays
2. Newsletter :
Création d’un outil de communication et d’information
sur ce qui se passe dans les associations nationales, internationales
Le texte serait traduit en 4 langues et paraîtrait 4 fois
par an – format mail
3.Création d’une base de données rassemblant
des information sur les universités, les échanges,
le logement etc.… Cette base de données serait mise
en accès sur le futur site des jeunes.
4. Création d’un comité de coordination pour
l’Europe et des commissions :
∑ Coordination : Claudia (NL) – Bruno (BE)
∑ Responsables projets :
∑ Social : Florence (GB) et Régine (NL)
∑ Newsletter : Anne (DE) – Marlen (DE) - Alexia (BE)
∑ Site Internet : Stefano (IT) à confirmer
∑ Finances : Elise (FR)-Julien (FR)
∑ Coordinateurs nationaux : des nouveaux sont nommés,
on garde les absents
Les jeunes demandent si c’est possible de recevoir 50,00
EUR par an des associations nationales, comme base de fonds pour
travailler.
3. Présentation de la réunion des directeurs des
S.C. d’Europe réunis à PLACERES en avril 2004En
tant que coordinatrice des jeunes anciens d’ Europe, Christine
Lanners a été invitée à assister à
la première réunion des directeurs d’écoles
du Sacré-Cœur en Europe et en Afrique. Cette réunion
s’est tenue en avril 2004. Une présentation vidéorama
en Power Point donne un aperçu de cette réunion.
Cette réunion de Placeres a été organisée
par 3 personnes très enthousiastes et dynamiques :
∑ Gitti Linhart, Supérieure de Graz en Autriche,
accompagnatrice de l’école de Graz
∑ Marta Gimenez, rscj, membre du réseau des écoles
de la Province d’Espagne du Nord, membre de la tutelle des
écoles du Pays Basque
∑ Jérôme Brunet, directeur au SC de Tours.
Le déclenchement, pour beaucoup de directeurs et directrices,
fut la rencontre mondiale qui eut lieu à Joigny en France
à l’occasion du 200e anniversaire de la fondation
du Sacré Cœur. Ils étaient plus de 100 personnes
représentant des écoles du monde entier. Ce qui
les frappa particulièrement, c’est de constater que
tous, avec leurs grandes différences de culture, d’origine
sociale des élèves qu’ils accueillent, des
systèmes politiques de leurs pays, ils avaient un point
qui les réunissait : l’appartenance au Sacré
Cœur. C’était comme s’ils recevaient une
identité tout en prenant également conscience des
distances qu’il y avait entre eux. Distances, non pas seulement
géographiques, mais également culturelles, technologiques
(comment faire un réseau Internet avec des pays qui n’ont
pas l’électricité). Malgré leurs grandes
différences, ils veulent avancer vers le même but.
La réunion a été dense, très riche,
les ateliers se suivaient, les activités s’enchaînaient
au son des traductions françaises, anglaises et espagnoles,
avec quelques intermèdes touristiques et gastronomiques
bien intéressants ! Un magnifique et original spectacle
de danses folkloriques de Galicie, accompagné d’un
défilé historique de costumes traditionnels organisé
par les professeurs de l’école ont clôturé
notre réunion.
Les objectifs de cette rencontre, au-delà des relations
humaines, étaient très concrets et en lien avec
le concept de réseau. Notre réflexion s’est
enrichie au fil du week-end et les réponses aux «
comment ? » sont peu à peu sorties d’ l’ombre
:
∑ Comment se situer dans ce réseau multiculturel
?
∑ Comment établir des liens d’entraide ?
∑ Comment définir ce qui est commun, ce qui est propre
à notre culture éducative ?
∑ Comment se différencier des autres écoles
catholiques ?
∑ Comment nous identifions-nous ?
∑ Quelles sont les valeurs que nous souhaitons transmettre
aujourd’hui ?
En même temps il y avait des demandes importantes : la région
Afrique-Europe doit être structurée et des liens
de collaboration concrets doivent être développés
entre les intervenants du Sacré-Cœur.
Il nous faut avancer ensemble, en tenant compte de chacun. Nous
n’en sommes pas tous au même point : certains ont
déjà une bonne expérience du réseau
international tandis que d’autres le découvrent.
C’est un des buts de la rencontre de Placeres : apprendre
à nous connaître pour travailler ensemble sur des
projets concrets. L’idée était de faire repartir
de Placeres les personnes, avec un projet concret .
Une journée a été consacrée à
la découverte des richesses de nos diversités, de
nos cultures, de nos systèmes scolaires. A quels problèmes
sommes-nous confrontés aujourd’hui dans nos établissements
? Découvrir les différentes réalités
de nos écoles. Quel est aujourd’hui le regard des
RSCJ sur nos écoles ? Une bourse d’échange
d’expériences, de projets d’une école
à l’autre a été organisée durant
toute la réunion. Comment développer les échanges
entre tous les membres de nos écoles : professeurs, élèves,
parents ? Elargir nos horizons et créer un réseau
de communication et d’entraide entre nous, face à
tous les défis et questions que la société
humaine se pose. Mettre en place des projets concrets.
Une salle présentait des panneaux sur les écoles,
leur vie , leurs projets… Chaque jour une temps de rencontre
y était organisé : l’idée étant
tours de partager nos cultures dans la réciprocité,
dans la chaleur de la rencontre personnelle… Vivre le partage
comme un antidote à l’individualisme. Quand on appartient
à un réseau, on ne se sent plus tout seul a fait
remarquer une religieuse africaine.
La construction de ce réseau se fera à son rythme,
il ne faut pas vouloir aller trop vite. Tout travail prépare
: des projets sont nés entre des écoles, entre des
personnes, entre des pays lors de cette réunion de Placeres.
C’est une étape, il faut se revoir, faire le point,
évaluer comment les choses ont évolué d’une
réunion à l’autre. Une chose est certaine
c’est que tout le monde est d’accord avec l’idée
du réseau. Les anciennes y travaillent, les religieuses
et les écoles aussi, chacun avance à sa façon
pour une cause commune.
Un résumé plus détaillé est présenté
en ANNEXE 2.
Fin de la réunion dimanche après-midi après
avoir assisté à une très belle messe dans
la chapelle de l’école, messe très priante
avec chorale et guitare. Cette messe était dédiée
au pape Jean XXIII qui venait de décéder.
Un grand merci à l’association des anciennes de Pologne
qui ont magnifiquement bien organisé cette rencontre. Nous
avons pu rencontrer beaucoup d’anciennes de Pologne, nous
avons pu beaucoup parlé avec les religieuses. Celles-ci
souhaitent accueillir (elles offrent le logement et les repas
pour une durée d’un mois minimum durant l’année
scolaire)à des anciennes ou anciens en tant que professeur
de langues (anglais ou allemand ou français) pour permettre
à leurs élèves de pouvoir parler une de ces
trois langues avec une personne compétente. Un appel est
fait à nous toutes….
ANNEXE 1 : Liste des participantsnom Prénom Pays Statut
Mail Rue Ville TEL
Kokalj Ursula Austria Présidente ukokalj@yahoo.fr Drischützgasse
32/4 A 1110 Wien +43.1.74.99.398
Schöner Maria Austria Vice-présidente maria.schoener@gmx.at
Dietscheinergasse 4/10 A 103 Wien +43.1.91.38.347
Mokros Pia Austria YAMASC pianora@gmx.at
Sladek Barbara Austria YAMASC b.sladek@gmx.at Alleestrasse 90
A-2103 Langenzersdorf 43.699.112.623.586
Dor Kathleen Belgium Conseilère Amasc kathleen.dor@skynet.be
Avenue des Chardonnerets 1150 Bruxelles +32.2.26.72.44.46
Tulkens Thérèse Belgium Présidente tulkens@mflt.ucl.ac.be
Hoogvorstweg 30 3080 Tervuren +32.2.76.79.969
Lanners Christine Belgium Vice-présidente Christine.Lanners@skynet.be
Rue François Gay, 259 1150 Bruxelles +32.3.19.60
de Waeghe Bruno Belgium YAMASC brunodewaeghe@gmail.com Fazantenlaan
25 B-1800 Vilvoorde 32.477.248.304
de Waeghe Marco Belgium YAMASC comar562@hotmail.com Fazantenlaan
25 B-1800 Vilvoorde 32.474.506.018
Fierens Alexia Belgium YAMASC Alexia.fierens@caramail.com Av.
des Gaulois, 23 B-1040 Bruxelles 32.484.113.560
Canaan Marie Wanda Egypt Vice-présidente wascanaan@hotmail.com
40 Nabil el waked street Cairo +20.1.22.21.93.20
Collyer Gillie England Présidente gilliecollyer@downsview430.fsnet.co.uk
32 Downsview Avenue Storrington, West Sussex, RH204PS +44.1.90.37.42.100
Kenton Bridget England Vice-présidente bridgetkenton@blueyonder.co.uk
32 Alexandra Road Hounslow, Midds. TW34HN +44.20. 85.77.03.38
Mayburry Florence England YAMASC fm264@cam.ac.uk Holmhill, Chithurst
Petersfield, Hants,GU31 5EZ +44(0)79 0607 4582
Archambeaud Dominique France Présidente d.archambeaud@noos.fr
44, avenue Marceau 75008 Paris +33.1.45.55.56.90 - '33.(0)6.77.84.48.21
de Beaumont Anne France Présidente Assoc. Tours annedebeaumont@hotmail.com
35 bis, rue Sebastopol 37000 Tours +33.2.47.64.18.63
Coutanssais Pauline France Vice-présidente 41, rue Boulard
75014 Paris +33.1.45.45.56.71
Albert Gwladys France YAMASC gwladys.albert@wanadoo.fr 30, Rue
de l'Avenir 37170 Chambray-les Tours +33 6 82 25 20 88 mobile
de la Debutrie Servane France YAMASC falbalas@wanadoo.fr
Rodriques Julien France YAMASC
Villard Elise France YAMASC elisevillard@hotmail.com
Wollersheim Silvia Germany Présidente amascger@t-online.de
Rheinaustrasse 152 53225 Bonn +49 160 410 793
Sülzen - Küster Gaby Germany Vice-présidente
gamici@t-online.de Arnoldstr. 13 53225 Bonn +49-228-471325 - mobil
0177-4646344
Justenhoven Anne Germany YAMASC anne_Justenhoven@hotmail.com Soltausredder
22 A D-22885 Hamburg - Barsbüttel +49 (0)40 6701006 mobil
0177 298452
Lenzen Marlen Germany YAMASC MarlenLenzen@web.de Löhrstr.
32 D-57072 Siegen 49 (0)271 2383142
Ebner Ida Hungary Présidente jalics.isa@drotposta.hu Biró
u. 6/b 1122 Budapest +36.1.35.50.723
Lopez y Bianca Maria Italy Présidente fenzi@unina.it via
Posillipo 177 80123Napoli +39.81.57.53.342
del Prete Paola Italy Secrétaire pidippi@yahoo.it Via San
Pasquale a Chiaia 48 80121 Napoli
Galeotti Galli Anna Maria Italy Vice-présidente anfamtos@iol.it
Via del Poggetto 1 53010 San Rocco a Pilli (Siena +39.57.73.47.723
van Asten Hermine Netherlands Présidente hvanasten_@hotmail.com
Tivoli 11 5708 CR Helmond +31 (0) 492 526 591
Goossens Elisabeth Netherlands Vice-présidente ehamgoossens@hotmail.com
Aalsburg 12-68 6602 TH Wijchen +31 (0) 24 645 1763
Nicolaije Claudia Netherlands YAMASC c.nicolaije@students.uu.nl
Adriaan van Ostadelaan 6 3583AJ Utrecht +31 (0) 6 2068 7064
van Asten Regine Netherlands YAMASC regine_83@hotmail.com Violenstraat
1b 9712 RC Groningen +31 (0) 6 4221 7604
Bukalska Joanna Poland Présidente jzawier@eucalyptus.usoms.poznan.pl
Zacisze 2/5 Poznan 60-831 +48.61.84.84.84.535
Fedorowicz Barbara Poland YAMASC kukabura@op.pl
Takomski Radek Poland YAMASC krade@02.pl mobil+48508212752
Wentland Karolina Poland YAMASC kaya_wentland@poczta.onet.pl
Lamont June Scotland Représentante JuneLamont@aol.com 40
Balgownie Crescent AB23 8EN, Bridge of Don, Aberdeen +44.1224.70.34.90
de Villalobos Carmen Spain Présidente asce@ascespania.org
Consejo de Ciento 306 08007 Barcelona +34.93.48.71.098
Gomis María Spain Vice-présidente mgomisb@yahoo.es
Balmes 436 08022 Barcelona +34.93.21.24.582
ANNEXE 2
Rencontre des directeurs d’écoles du Sacré-Cœur
en Europe et en Afrique,
du 16 au 20 avril 2004 à Placeres en Espagne
Texte d’accompagnement du vidéorama PowerPoint présenté
par Christine Lanners
Cette réunion de de Placeres a été organisée
par 3 personnes très enthousiastes et dynamiques :
∑ Gitti Linhart, Supérieure de Graz en Autriche,
accompagnatrice de l’école de Graz
∑ Marta Gimenez, rscj, membre du réseau des écoles
de la Province d’Espagne du Nord, membre de la tutelle des
écoles du Pays Basque
∑ Jérôme Brunet, directeur au SC de Tours.
Le déclenchement, pour beaucoup de directeurs et directrices,
fut la rencontre mondiale qui eut lieu à Joigny en France
à l’occasion du 200e anniversaire de la fondation
du Sacré Cœur. Ils étaient plus de 100 personnes
représentant des écoles du monde entier. Ce qui
les frappa particulièrement, c’est de constater que
tous, avec leurs grandes différences de culture, d’origine
sociale des élèves qu’ils accueillent, des
systèmes politiques de leurs pays, ils avaient un point
qui les réunissait : l’appartenance au Sacré
Cœur. C’était comme s’ils recevaient une
identité tout en prenant également conscience des
distances qu’il y avait entre eux. Distances, non pas seulement
géographiques, mais également culturelles, technologiques
(comment faire un réseau Internet avec des pays qui n’ont
pas l’électricité). Malgré leurs grandes
différences, ils veulent avancer vers le même but.
La réunion a été dense, très riche,
les ateliers se suivaient, les activités s’enchaînaient
au son des traductions françaises, anglaises et espagnoles,
avec quelques intermèdes touristiques et gastronomiques
bien intéressants ! Un magnifique et original spectacle
de danses folkloriques de Galicie, accompagné d’un
défilé historique de costumes traditionnels organisé
par les professeurs de l’école ont clôturé
notre réunion.
Les objectifs de cette rencontre, au-delà des relations
humaines, étaient très concrets et en lien avec
le concept de réseau. Notre réflexion s’est
enrichie au fil du week-end et les réponses aux «
comment ? » sont peu à peu sorties de l’ombre
:
∑ Comment se situer dans ce réseau multiculturel
?
∑ Comment établir des liens d’entraide ?
∑ Comment définir ce qui est commun, ce qui est propre
à notre culture éducative ?
∑ Comment se différencier des autres écoles
catholiques ?
∑ Comment nous identifions-nous ? Quelles sont les valeurs
que nous souhaitons transmettre aujourd’hui ?
En même temps il y avait des demandes importantes : la région
Afrique-Europe doit être structurée et des liens
de collaboration concrets doivent être développés
entre les intervenants du Sacré-Cœur.
Il nous faut avancer ensemble, en tenant compte de chacun. Nous
n’en sommes pas tous au même point : certains ont
déjà une bonne expérience du réseau
international tandis que d’autres le découvrent.
C’est un des buts de la rencontre de Placeres : apprendre
à nous connaître pour travailler ensemble sur des
projets concrets. L’idée était de faire repartir
de Placeres les personnes, avec un projet concret .
Une journée a été consacrée à
la découverte des richesses de nos diversités, de
nos cultures, de nos systèmes scolaires. A quels problèmes
sommes-nous confrontés aujourd’hui dans nos établissements
? Découvrir les différentes réalités
de nos écoles. Quel est aujourd’hui le regard des
RSCJ sur nos écoles ? Une bourse d’échange
d’expériences, de projets d’une école
à l’autre a été organisée durant
toute la réunion. Comment développer les échanges
entre tous les membres de nos écoles : professeurs, élèves,
parents ? Elargir nos horizons et créer un réseau
de communication et d’entraide entre nous, face à
tous les défis et questions que la société
humaine se pose. Mettre en place des projets concrets.
Une salle présentait des panneaux sur les écoles,
leur vie , leurs projets… Chaque jour une temps de rencontre
y était organisé : l’idée étant
tours de partager nos cultures dans la réciprocité,
dans la chaleur de la rencontre personnelle… Vivre le partage
comme un antidote à l’individualisme. Quand on appartient
à un réseau, on ne se sent plus tout seul a fait
remarquer une religieuse africaine.
Isabelle Lagneau (Religieuse de France), Aideen Kinlen (Religieuse
d’Irlande) et Conchita Gonzales (Religieuse d’Espagne)
nous ont présenté des regards de religieuses sur
nos écoles, ainsi que les différentes manières
de vivre la Tutelle aujourd’hui.
Nous connaissons la difficile situation de la France où
la collaboration religieuses et laïcs a commencé il
y a 30 ans.
Les religieuses :
témoignent de leur foi, de leur mode de vie,
mais n’ont aucune autorité dans les écoles,
elles doivent travailler avec l’organisme de gestion de
l’école, qui est le seul reconnu par l’état
français.
Autrefois l’identité passait par les sœurs et
le contact qu’elles pouvaient avoir avec les élèves,
aujourd’hui c’est au personnel laïc d’assurer
cette transmission, et c’est assez difficile pour eux.
Un nouveau défi s’ajoute, car la tutelle sera exercée
par des laïcs dans le futur.
∑ Il faut former ces personnes, car un laïc n’est
pas une religieuse déguisée, nous fait remarquer
Isabelle.
∑ Il est indispensable, aujourd’hui, de chercher et
trouver une façon de faire qui permette à chacun
de s’y retrouver.
∑ Les religieuses ne sont plus les seules spécialistes
de la spiritualité de Madeleine Sophie.
∑ Elles cherchent les chemins d’avenir en se basant
sur les ressources qui fondent notre identité :
- la vie de Madeleine Sophie
- la spiritualité
- l’histoire de la congrégation et la manière
dont elle a traduit les intuitions de Madeleine Sophie.
Irlande : Aideen Kinlen nous explique la situation Irlandaise
où l’expérience est similaire à celle
de France.
-Il y a 30 ans il y avait 19 institutions et 300 religieuses,
- aujourd’hui, il reste 9 institutions et des religieuse
de 70 à 80 ans.
Elle répond par une question : quelles elle la force de
la Société ? Ce sont deux caractéristiques:
- une vie intérieure forte
- une organisation très bien développée
La Société a gardé une route stable dans
les eaux mouvementées. Malgré l’incompréhension
des parents et anciennes face au départ des sœurs
des écoles. La laïcisation des écoles est une
étape normale dans la société d’aujourd’hui.
Les écoles ferment, fusionnent, mais l’esprit reste.
En Espagne, Conchita Gonzales nous expose la mise en place du
réseau espagnol. Ce réseau est nouveau, par rapport
aux Etats Unis qui le font depuis 30 ans. Ce réseau se
met en place depuis 2000 et ouvre tout naturellement à
un questionnement. « Avons-nous suffisamment bien transmis
nos valeurs , nos priorités ? » Comment donner un
sens à nos projets d’aide aux démunis, la
lutte contre l’exclusion, la spiritualité, la collaboration
avec les laïcs…
Une chose est certaine, conclut-elle : la mise en place de réseaux
montre que le partage, la collaboration enrichit et fait grandir.
Cela nous donne une identité.
Un accent tout particulier était mis sur l’Afrique
au cours d’une journée qui lui était entièrement
consacrée, par une présentation des réalités
du Congo, du Kenya, de l’Ouganda et du Tchad, ainsi qu’un
travail en groupes restreint pour bâtir la solidarité.
Donner le témoignage de la formation et de l’éducation
des jeunes malgré le manque de moyens élémentaires.
Découvrir la passion des Africains pour la vie qui s’épanouit
au milieu de l’injustice, de la souffrance et les pousse
à croire que la mort n’a pas le dernier mot. La vie
est plus forte que tout et invite à la célébrer
en toute occasion. La Paix ne s’acquiert pas une fois pour
toute, elle se cultive, s’apprend, se transmet. C’est
le respect pour les croyances des autres…
Il faut planifier l’avenir : comment passer le charisme
de la société ?
Discussion du développement entre Afrique et Europe et
de partage d’expériences religieuses et éducatives.
Le nombre des religieuses diminue et nous sentons un besoin d’apprendre
de nos collègues africaines comment vivre cette évolution.
Défis
- mettre en place des moyens effectifs et efficaces de communication.
L’internent n’est pas suffisant car ce n’est
pas encore une réalité pour tous.
- Il faut globaliser les projets –
- Essayer de trouver un langage commun : inclusif, ouvert. Comment
communiquer mieux avec l’Afrique ? Etablir un réseau
pour l’Afrique, pour les pays qui ont des écoles
du SC. Besoin malgré tout de construire un site WEB pour
partager les ressources culturelles, pour soutenir les personnes
qui se trouvent isolées dans leur travail.
- Traiter la notion d’éducation transformatrice :
à travers de l’éducation de la nouvelle génération
: comment éduquer à la paix. Comment rendre nos
étudiants et professeurs capables de faire l’expérience
de ces échanges.
Des projets concrets ont pu ainsi se mettre en place, des équipes
se sont formées, des coordinateurs nommés.
Au Congo la situation socio-économique de la population
est mauvaise,
ù une minorité opulente
ù fait face à une majorité populaire pauvre et peu
cultivée.
Comment organiser une scolarité cohérente dans une
telle situation?
® Au Sacré-Cœur, on essaye de continuer à
donner une éducation centrée sur les valeurs :
® d’amour, liberté et respect.
® opposition aux coutumes où l’enfant doit subir
ce qu’on décide pour lui et non pas agir en homme
responsable et libre.
® On essaye d’élargir la vision, à une
vision critique du monde éclairée par la foi.
® On y développe une analyse du sens critique face
aux médias et une ouverture aux démunis.
En même temps il faut éduquer au respect de la terre,
à l’écologie, entre autre à la gestion
des déchets, et surtout à l’hygiène.
La conscience écologique est tout le temps activée
à travers des cours tels la géographie, la physique,
la chimie, les sciences biologiques, le civisme, mais aussi par
des conférences débats sur l’écologie,
la santé scolaire, en passant par l’installation
de poubelles dans l’école comme exemple.
Le plus grand problème rencontré aujourd’hui
est celui de la gestion des professeurs. En effet, ceux-ci ne
sont pratiquement pas payés par l’état, ce
sont les suppléments d’argent donnés par les
parents qui permettent de les garder. Les écoles sont des
internats, car les enfants habitent trop loin de l’école.
Lorsqu’on est professeur, on ne peut pas nourrir sa famille,
c’est pourquoi beaucoup d’entre eux choisissent d’autres
métiers.
OUGANDA-KENYA
Ouganda et Kenya sont fusionnés en une province du Sacré-Cœur.
Le système éducatif est très influencé
par le système britannique et donne une instruction composée
de beaucoup de théorie et peu de pratique. Les classes
peuvent compter jusqu’à cent enfants et un seul maître.
Les écoles du Sacré-Cœur tentent d’offrir
une « bonne éducation », des écoles
privées commencent à s’ouvrir et la lutte
contre le SIDA s’installe peu à peu. Les religieuses
accueillent des enfants orphelins dans leurs écoles, elle
lutent contre la violence par l’éducation transformatrice.
Une attention particulière est donnée aux pauvres,
on essaye de sensibiliser les enfants riches.
Les religieuses d’Ouganda on un énorme besoin d’aide
matérielle.
TCHAD
Françoise de Pous est chef d’établissement
à N'Djaména au Tchad, le Lycée du Sacré-Cœur
compte 1000 élèves, il est mixte depuis 1982 et
fête ses 40 ans cette année. Ici aussi le pays est
rural, les classes comptent 50 élèves bien qu’il
y ait 60 enseignants et surveillants dans l’école.
Des religieuses y travaillent encore, notamment pour la pastorale.
La population est très jeune car l’espérance
de vie y est de 47 ans et les guerres et le Sida ont tué
massivement la population. Pays frontière d’ethnies,
on y voit toues les couleurs de peau et beaucoup de réfugiés
de pays voisins en guerre.
Des écoles sont mises en place dans les villages, elles
sont payées et construites par les parents. Le bâtiment
en paille, appartient aux parents et les religieuses sont mandatés
par le diocèse pour y assurer l’éducation.
Les enfants commencent l’enseignement dans leur langue maternelle
et apprennent ensuite le français. Le gouvernement a commencé
à mettre en place des écoles secondaires dans les
zones rurales pour éviter la transhumance vers les villes.
Leur niveau est très bas et ne donne pas la possibilité
de suivre un enseignement supérieur plus tard. C’est
un paradoxe de voir la situation de l’enseignement dans
un pays riche, dont les revenus du pétrole vont seulement
commencer à être investis dans des programmes éducatifs,
parce que les mentalités évoluent lentement. Une
minorité détourne l’argent à son profit
et freine le développement du pays.
Egypte
Le directeur de l’école du Caire, Maher Berzi nous
a apporté un magnifique témoignage de tolérance
et convivialité entre chrétiens et musulmans au
Sacré-Cœur du Caire.
Le Collège du Sacré-Cœur compte une population
d’élèves dont pratiquement une moitié
est chrétienne et l’autre musulmane. Les professeurs
appartiennent aux deux confessions mais sont très sensibles
aux valeurs de l’école.
L’idéal éducatif est axé sur la tolérance.
L’on y apprend le respect et l’estime réciproque,
développés en une saine amitié, quelque soit
le milieu social, la religion, la nationalité ou la profession
de la personne. L’objectif étant de préparer
l’adulte à vivre son contexte familial et social
de manière responsable et tolérante. L’école
fait seulement attention à ne pas recruter des fanatiques
parmi les élèves et les professeurs, pour maintenir
cet équilibre de tolérance et d’amitié
réciproque. Les professeurs sont invités à
suivre des journées de formations consacrées à
l’éducation d’après Madeleine Sophie.
La vie scolaire est rythmée par le travail en groupe, les
excursions pour créer d’autres groupes que les structures
familiales et les fêtes religieuses, qui sont des occasions
d’échanges de vœux entre les communautés.
Il est très important de créer des prières
mixtes, des attitudes d’ouverture et d’intérêt
entre les deux communautés. Le cours de religion est remplacé
par un cours de vie où les élèves développent
leur esprit, la réflexion, la liberté, ils apprennent
à développer une culture de paix. Les anciennes
participent de manière active à certains programmes
éducatifs de l’école, elles gèrent
l’aspect social en emmenant notamment les élèves
en visite dans des centres sociaux, des associations pour handicapés
. Elles organisent chaque année la grande kermesse de l’école,
qui permet ensuite le financement de projets à caractère
sociale et éducatif dans les parties pauvres de la ville,
du pays. Le fait de revoir régulièrement des anciens
musulmans ou catholiques renforce, pour les élèves,
le sentiment de bonheur dans la cohabitation dans la différence.
Huit ateliers ont travaillé le thème des échanges,
avec pour but de définir de la façon la plus réaliste
possible ce qu’un réseau peut nous apporter ? Des
projets et des responsables de projets en sont éclos. Il
est clair que nous avons la chance de vivre, de travailler d’être
anciens d’unes école implantée dans le monde
entier. Nous avons conscience de ce réseau et nous commençons
à comprendre comment l’exploiter, comment y puiser
de la force. Une religieuse africaine disait : « lorsqu’on
appartient à un réseau, on ne se sent plus seul
! », c’est peut être cela qui résume
le mieux l’esprit de cette réunion.
En conclusion, tout le monde était d’accord sur le
fait que les échanges doivent se faire en profondeur et
avec un souci d’efficacité. Il est nécessaire
de sensibiliser les professeurs et les élèves. Echanger,
ce n’est pas seulement donner, car chaque projet demande
un effort, une préparation, parfois longue. Des campagnes
de sensibilisation doivent se mettre en place pour permettre d’échanger
en nous enrichissant des expériences des différentes
écoles.
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